Plus rien à craindre. Les barrages internationaux qualificatifs pour la Coupe du monde 2026 sont bel et bien maintenus à Guadalajara, au Mexique.
Face à cette situation sécuritaire qui inquiète des nombreux amoureux du ballon rond, les autorités mexicaines ont assuré être à pied d’œuvre pour rétablir totalement le calme avant la compétition.
Elles affirment que « la situation est sous contrôle » et promettent que toutes les conditions seront réunies pour garantir le bon déroulement des barrages, prévus avant la date très attendue du 31 mars.
Récemment, la FIFA avait demandé un rapport détaillé sur la situation sécuritaire, et le média sportif The Athletic a révélé que l’organisation des rencontres se poursuit normalement. La billetterie des matchs a d’ailleurs été confirmée, avec des tickets accessibles à partir de 20 dollars pour assister aux rencontres des barrages.
Dans ce contexte de grande attente, l’attaquant congolais Cédric Bakambu affiche une détermination sans faille. L’actuel joueur du Real Betis a confié, dans une interview accordée à RMC Sport, qu’il pense constamment à ce rendez-vous crucial.
« Honnêtement, il n’y a pas un jour où j’arrête de penser à ce match-là. Je suis prêt à tout échanger pour la qualification de la RDC à la Coupe du monde », a-t-il déclaré.
Pour Bakambu, la qualification de la RDC à la Coupe du monde représente bien plus qu’un simple objectif sportif. Il ne cache pas que rien n’est plus important à ses yeux que de voir les Léopards retrouver la plus prestigieuse compétition du football mondial.
De son côté, le défenseur congolais, récemment arrivé au RC Lens, mesure pleinement l’enjeu de leur prochaine confrontation contre le vainqueur du match entre la Jamaïque et la Nouvelle-Calédonie.
« Si nous parvenons à battre la Jamaïque ou la Nouvelle-Calédonie, nous pouvons, à notre manière, changer l’histoire du pays. Redonner le sourire au peuple grâce au sport serait quelque chose de magnifique. Nous parlons d’un pays qui traverse des moments difficiles et qui est parfois oublié. Pour ce peuple, ce match est sans doute le plus important. Cela fait plus de 50 ans que nous n’y sommes plus. Il ne reste qu’un match, et nous n’avons pas le droit de passer à côté », a confié Arthur Masuaku lors d’une conférence de presse d’avant-match de son club.
La République démocratique du Congo court donc après une deuxième participation à la phase finale de la Coupe du monde, depuis sa seule apparition en 1974 en Allemagne. Plus d’un demi-siècle d’attente que les Léopards veulent enfin briser.
Les regards sont désormais tournés vers le 31 mars, une date qui pourrait marquer l’histoire du football congolais, comme Arthur Masuaku l’a si bien dit.